il kosksi ki ibèt .. iwalli aban ..

 

 


Dès aujourd’hui une nouvelle saga dans le même style que les feux de l’amour vous sera présentée par Moi. Je veillerai à ce qu’elle soit tournée dans les règles de l’art, de garder toute la sensibilité et tout les aspects psychosomatiques de la pièce d’origine. On aura au menu des dénouements difficiles (le mec qui bande pas) ou d’autres plus proches de la réalité (le mec qui bande tout le temps).
Notre saga proche du journal de Bridget Jones sera intitulée le malheureux destin de Pathy Putain ! Fusion entre le fabuleux destin d’Amélie Poulain et les malheurs de Sophie, Putain tout simplement parce que le personnage est féminin… donc messieurs, vous comprenez ;)

Acte 1 : Seule mais jamais solitaire !

Que dire, je sais que je suis un aimant à problème, dans ma manie de vouloir toucher à tout, même les merdouilles y passent…
Donc voilà, ça fait quelques jours que je n’arrive plus à dormir, non pas parce que mon oreiller pue mais parce que j’en ai pas du tout, maintenant presque 5 jours que je suis à la rue, j’ai une sale gueule ( ou plutôt plus sale que d’habitude), et mon portable me fait peur, j’ai du mal à décrocher, à parler, à dire ou plutôt mentir en disant que je suis bien, qu’il faudrait pas s’inquiéter pour moi… que dans 20 ans tout cela ne sera que souvenirs.
Je crève la dalle, mes cheveux sont sals, et j’ai pas changé de vêtement depuis 3 jours, j’ai une folle envie de prendre un bain, un mec, un cheval… et de manger !
Boire, mon activité principale, n’arrête pas de me surprendre, aujourd’hui, après trois jours d’étude intensive sur le phénomène je suis arrivée à tirer des conclusions. Je comprend enfin la force du rouge, j’avoue que je le trouvais trop light à mon goût, j’adore le moment de dégustation et je me posais toujours la questions, pourquoi on vous fait pas déguster le scotch ! ça aurait été génial, ça pourrait changer le monde si chacun avait droit à goûter dans les bars, mais bon… Dans la vie il me faut du whiskey, du Gin, de la vodka pour sentir, mais quand on n’a que 20 euros pour finir le moi on ne peut que s’incliner devant une bouteille de vin grenat puante et acre a 50 centimes… ce fut malheureusement mon cas, je vidais une bouteille et puis l’autre, j’ai suivi tout les conseils de mes amis les colodas, et il faut l’avouer, je suis restée sur le cul. Si j’écris justement ce texte aujourd’hui c’est pour vous parler justement d’où réside la force du vin. Eh bien chers lecteurs, figurez vous que mis à part l’aspect bénéfique financier qui caractérise ce genre de substance il a aussi un aspect économique urinié, dans le sens ou pour vider un litre de bière faut passer quatres fois aux chiottes par contre pour un litre de vin rouge une fois suffirait.

Ghkf .. jeune tunisienne, avec un cœur grand comme ça et de petits nichons pour compenser